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Dry January – le bilan d’un mois sans alcool

Ça y est, le 1er mois de défi est terminé ! Ce mois-ci c’était dry january, autrement dit janvier sans alcool. Je te remets ici l’article du blog qui détaille les 12 défis de l’année 2020.
Place au bilan


Est ce que j’ai réussi le défi ?


Oui ! Pour moi ça a donc été 0 goutte d’alcool du 1er janvier 00h30 au 1er février, où j’ai « rompu le jeûne ».

Des difficultés ?

Finalement, assez peu. J’avais vraiment peur de ne pas savoir refuser un verre d’alcool lors de mes sorties en famille ou entre ami(e)s. J’étais contente de voir que les personnes comprenaient parfaitement l’objectif du défi et n’ont porté aucun jugement.
Petite surprise également, le chéri s’est joint à moi passé le 4 janvier. Le défi a donc été plus simple à relever puisqu’il n’a pas bu d’alcool à la maison pendant toute la période.
J’avais surtout l’habitude de partager une bière avec lui le vendredi soir et/ou le dimanche soir. Nous n’avons ressenti aucun manque à ne plus honorer ce rituel. A savoir que nous buvons notre bière comme un dessert, après le repas devant une série. On a juste remplacé le verre par un petit chocolat pour accompagner la série, et c’était tout aussi bon !
Ce que j’en ai apprisJe suis contente de n’avoir ressenti aucune frustration, ni à la maison, ni au restaurant ou en famille. Cela me rassure sur l’aspect totalement accessoire que joue l’alcool dans ma vie.

J’ai aussi pu analyser l’aspect extrêmement social de ma consommation d’alcool. J’appréhendais finalement plus le fait de devoir me justifier de ne pas prendre d’alcool, plutôt que de supporter l’envie d’en boire ! Je réalise la difficulté que peuvent ressentir les personnes qui ne boivent pas d’alcool, à dire non face à des gens qui leur disent « aller ça ne va pas te faire de mal ».
Aussi, je pense continuer à ne pas faire de cette boisson un « rituel » réconfortant de fin de semaine/de week-end, et à limiter sa connotation de boisson festive.
L’alcool est un plaisir pour moi, dans le sens où j’aime découvrir les saveurs du vin et de la bière. Mais je ne veux pas qu’il devienne un réconfort.
Donc pour moi désormais, ce ne sera plus automatiquement vendredi = binouze. Mais plutôt ressentir si j’ai vraiment envie d’un verre d’alcool, ou plutôt un bon dessert (par exemple).


J’essaierai aussi autant que possible de faire face à cette peur de devoir dire non à un verre. Et pour cela, je pense m’entrainer régulièrement à ne pas boire d’alcool lors de fêtes ou de soirées.

Des bénéfices sur ma santé ?

Janvier a été un mois particulièrement stressant. J’ai énormément souffert de mon RGO, et de quelques complications intestinales. Je n’ai donc malheureusement pas pu voir au quotidien l’impact de l’absence d’alcool sur mon système digestif.
Cependant, je peux t’assurer que ne pas boire de vin lors d’un repas copieux de famille a vraiment tout changé pour moi ! J’ai notamment pu expérimenter le repas « apéro-raclette-dessert » sans vin blanc, et j’ai digéré aussi facilement que si j’avais mangé une salade.L’alcool a un « coût » digestif, en plus de potentiellement irriter les parois de l’œsophage et de l’estomac, augmentant les risques de sensations de brûlures après le repas. C’est donc à ce niveau un gros point positif.

Je pense donc continuer dans ce sens à l’avenir, et limiter ma consommation d’alcool lors des repas festifs et lourds, et ne boire qu’un petit verre à l’apéritif si le cœur m’en dit.
C’est donc un bilan assez positif de ce premier défi !

Je suis extrêmement curieuse d’avoir ton retour sur ce dry-january : l’as tu suivi jusqu’au bout ? Qu’en as tu retiré de l’expérience ?

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5 Commenter

  • février 16, 2020 à 3:43
    flolo

    nous n’avons pas tenu le mois entier 🙂 🙂 … désolés. mais on s’est rendu compte que un jus d’orange frais et ciron ou un jus jaune pour moi c’etait tres souvent aussi bien qu’une biere. par contre, fin fevrier y a 2 anniv à feter………….. un verre ou deux de bon chateauneuf du pape ? pas de bulles cette fois.

    Réponse
    • mai 9, 2020 à 9:55

      Bravo c’est déjà un bel d’effort d’avoir tenté l’expérience et d’avoir trouvé d’autres alternatives à l’alcool systématique :-).

      Réponse
  • février 24, 2020 à 6:19
    Eaukey

    Félicitations ! Être abstinent n’est pas chose facile dans un pays où l’alcool est étroitement lié à la fête. Sur l’impact santé, arrêter de boire de l’alcool quand on en boit peu n’a pas d’effet visible et pourtant cela ne peut être que positif pour l’ensemble de notre corps. L’alcool ne désaltère pas, il agit même à l’inverse. Il déshydrate ce qui donne le lendemain d’une soirée trop arrosée des migraines dues à cette déshydratation.
    Qu’as tu bu durant ce mois de janvier en remplacement des boissons alcoolisées ?

    Réponse
    • mai 9, 2020 à 9:54

      Je suis entièrement d’accord ! L’alcool doit rester exceptionnel, et depuis 2 mois j’ai conservé ces bonnes habitudes en n’en consommant que lorsque j’estimais en avoir vraiment envie pour me faire plaisir.
      Je n’ai pas remplacé l’alcool par des substituts durant le mois de janvier, je me suis « contentée » de mes boissons habituelles : eau, thé, chicorée, infusions. Cependant, pour casser l’habitude liée à la fin de semaine/week-end, j’ai préparé des petits desserts sucrés de fin de repas car nous avions l’habitude de boire un verre en fin de repas, comme un dessert.

      Réponse
  • mars 29, 2020 à 9:44
    Camille

    Coucou,
    C’est un bel objectif de faire un moins sans alcool! Pour ma part je ne bois pas mais en faisant des soirées étudiantes régulières je sais combien ça peut être compliqué!
    Camille 🙂
    https://www.cxmillephoto.com

    Réponse

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